HERE COMES THE SUN
Ça n’a échappé à personne, la chaleur est de retour.
32 degrés à l’ombre depuis quelques jours, des nuits qu’on croirait passer dans le cœur d’un volcan. Beaucoup de gens se plaignent autour de moi. Personnellement qu’il fasse très chaud ou très froid, ça ne me dérange pas plus que ça, je supporte l’un comme l’autre même si ce n’est pas toujours agréable. Et il faut bien le dire, se cramer les mains en les posant sur le volant de sa caisse, ça n’a rien d’agréable par exemple.
Par contre, c’est le moment d’adapter son comportement. Eh ouais ! On (et je) ne vis pas de la même façon en hiver qu’en été. Comme je le disais je ne me plains pas des températures, en fait je dois dire que l’alternance des saisons me convient bien, c’est quand même bien foutu. J’apprécie l’hiver, sentir la neige craquer sous mes pas, le printemps et son goût de renouveau, l’automne et ses couleurs. Évidemment l’été aussi, le retour des barbecues entre potes (même si dans mon cercle de potes le temps n’est pas vraiment un facteur puisqu’on en a déjà fait en janvier).
C’est de nouveau le moment de squatter les terrasses des bars en compagnie d’amis ou de charmantes créatures fraichement rencontrées, de regarder les matchs (pourris, j’en reparlerai) de la coupe du monde avec des potes, ou bien juste de se mettre un bon dvd, ventilateur et cocktails inside. Bref de bonnes choses dont je ne me prive pas.
J’aime assez l’été aussi parce que ça me donne l’occasion de tester toutes sortes d’inventions de salades et autres plats bien frais, alors que les 3/4 de l’année je cuisine évidemment chaud la grosse majorité du temps.
D’ailleurs en parlant de créativité, même si c’est l’été c’est un peu le printemps pour moi à ce niveau avec beaucoup de nouvelles idées que je suis en train de terminer d’écrire et d’enregistrer. J’aime ces périodes là où je suis très inspiré et où j’écris beaucoup, et au contraire je suis assez triste quand je joue de la guitare ou du clavier pendant des heures sans trouver un truc qui vaille la peine de creuser d’avantage. Le temps semble à la fois passer si vite et s’arrêter lorsqu’on fait de la musique. J’aime bien cette sensation.
Autre chose, d’agréable, il y a quelques jours, chaleur intense à Lille, je me faufile dans la foule grouillant (soldes et vacances obligent) pour rejoindre quelqu’un en terrasse. Le live de pink floyd à Pompéi à fond dans le casque. L’impression d’être seul au monde parmi ces milliers de personne. Juste magique. Ce qui est génial aussi avec pink floyd, c’est que si vous vous concentrez bien sur chaque instrument, c’est toujours le son qu’il faut là où il faut, rien n’est laissé au hasard. Tout ce qui est joué l’est intelligemment et sonne à merveille.
A ce propos j’ai trouvé cette vidéo assez impressionnante d’un type qui s’amuse à jouer Celestial Voices chez lui (c’est plus proche de la version live de Ummagumma) au Farfisa compact duo (le même que Richard Wright utilisait). C’est franchement classieux comme tout :
Hormis cela, Je reprends la route avec le groupe mercredi pour une semaine environ, qui s’annonce, une nouvelle fois, mythique. A mon retour je jouerai aussi dans le coin quelques jours plus tard. Je suis assez impatient !
Je termine par un petit truc groovy que j’écoute pas mal en ce moment :