THE END

Posté dans Uncategorized le juillet 11, 2010 par Article Indéfini

This is the end…

Un nouveau blog au concept plus travaillé que ce bric à brac naîtra bientôt des cendres de Bensonisme.

En attendant, continuez à me vénérer en silence.

DREAMLESS DAYS

Posté dans Uncategorized le juillet 10, 2010 par Article Indéfini
Autoportrait - 12/10/09

Autoportrait - 12/10/09

HERE COMES THE SUN

Posté dans Uncategorized le juillet 9, 2010 par Article Indéfini

Ça n’a échappé à personne, la chaleur est de retour.

32 degrés à l’ombre depuis quelques jours, des nuits qu’on croirait passer dans le cœur d’un volcan.  Beaucoup de gens se plaignent autour de moi. Personnellement qu’il fasse très chaud ou très froid, ça ne me dérange pas plus que ça, je supporte l’un comme l’autre même si ce n’est pas toujours agréable. Et il faut bien le dire, se cramer les mains en les posant sur le volant de sa caisse, ça n’a rien d’agréable par exemple.

Par contre, c’est le moment d’adapter son comportement. Eh ouais ! On (et je) ne vis pas de la même façon en hiver qu’en été. Comme je le disais je ne me plains pas des températures, en fait je dois dire que l’alternance des saisons me convient bien, c’est quand même bien foutu. J’apprécie l’hiver, sentir la neige craquer sous mes pas, le printemps et son goût de renouveau, l’automne et ses couleurs. Évidemment l’été aussi, le retour des barbecues entre potes (même si dans mon cercle de potes le temps n’est pas vraiment un facteur puisqu’on en a déjà fait en janvier).

C’est de nouveau le moment de squatter les terrasses des bars en compagnie d’amis ou de charmantes créatures fraichement rencontrées, de regarder les matchs (pourris, j’en reparlerai) de la coupe du monde avec des potes, ou bien juste de se mettre un bon dvd, ventilateur et cocktails inside. Bref de bonnes choses dont je ne me prive pas.

J’aime assez l’été aussi parce que ça me donne l’occasion de tester toutes sortes d’inventions de salades et autres plats bien frais, alors que les 3/4 de l’année je cuisine évidemment chaud la grosse majorité du temps.

D’ailleurs en parlant de créativité, même si c’est l’été c’est un peu le printemps pour moi à ce niveau avec beaucoup de nouvelles idées que je suis en train de terminer d’écrire et d’enregistrer. J’aime ces périodes là où je suis très inspiré et où j’écris beaucoup, et au contraire je suis assez triste quand je joue de la guitare ou du clavier pendant des heures sans trouver un truc qui vaille la peine de creuser d’avantage. Le temps semble à la fois passer si vite et s’arrêter lorsqu’on fait de la musique. J’aime bien cette sensation.

Autre chose, d’agréable, il y a quelques jours, chaleur intense à Lille,  je me faufile dans la foule grouillant (soldes et vacances obligent) pour rejoindre quelqu’un en terrasse. Le live de pink floyd à Pompéi à fond dans le casque. L’impression d’être seul au monde parmi ces milliers de personne. Juste magique. Ce qui est génial aussi avec pink floyd, c’est que si vous vous concentrez bien sur chaque instrument, c’est toujours le son qu’il faut là où il faut, rien n’est laissé au hasard. Tout ce qui est joué l’est intelligemment et sonne à merveille.

A ce propos j’ai trouvé cette vidéo assez impressionnante d’un type qui s’amuse à jouer Celestial Voices chez lui (c’est plus proche de la version live de Ummagumma)  au Farfisa compact duo (le même que Richard Wright utilisait). C’est franchement classieux comme tout :

Hormis cela, Je reprends la route avec le groupe  mercredi pour une semaine environ, qui s’annonce, une nouvelle fois, mythique. A mon retour je jouerai aussi dans le coin quelques jours plus tard. Je suis assez impatient !

Je termine par un petit truc groovy que j’écoute pas mal en ce moment :

THE DEVIL MAY CARE

Posté dans Uncategorized le juin 15, 2010 par Article Indéfini

Lose is back (elle est jamais bien loin)

THE THOUGHTS OF EMERLIST DAVJACK

Posté dans Uncategorized le juin 9, 2010 par Article Indéfini

Il y a des disques comme ça, qu’on ressort en se disant “ça c’était mon adolescence tu vois”, ou “ça c’était mes années étudiantes”, ou bien des disques qu’on associe à des personnes aussi.

Une chose est sûre, The Thoughts Of Emerlist Davjack est un de ces disques qui marquera la période que je vis actuellement.

Une période de découverte personnelle, de créativité, souvent d’excès, mais surtout de belles rencontres, amicales et autres.

Soyons francs, ce premier album de The Nice, on le recommande à tous les gens qu’on aime, à ses amis, aux amoureux de la musique, à ceux qui aiment vivre des sensations psychédéliques… à la fille qui vous plait.

The Nice, est un groupe injustement méconnus, à qui on doit notamment d’être les pionniers de la musique progressive en repoussant les limites du psychédélisme dès 1967, année héroïque pour le rock comme on le sait, année de leur formation et de ce disque également.

Le disque commence de façon relativement classique avec un Flower King Of Flies qui n’est pas sans rappeler beaucoup de groupe des années 60 du genre (on pense notamment aux Pretty Things et au mythique SF Sorrow)

On entre ensuite un peu plus dans le vif du sujet avec Thoughts of Emerlist Davjack, le morceau titre.

Puis, alors que Bonnie K, un titre bien groovy brouille les pistes, le groupe rattaque avec Rondo, une reprise du
Blue Rondo à la Turk de Dave Brubeck qui inclut même un passage de Jean-Sébastien Bach… faut bien le dire, les Nice ont des big balls pour balancer des idées pareilles…

On retrouve ensuite ce trio Pop-Psyché / Groovy / et on termine avec un OVNI, qui porte le nom de Dawn… Une espèce d’envolée bruitiste miraculeuse qui rebondit dans tous les sens et qui est éclatée en plein vol par une arrivée tonitruante de clavecin, oui messieurs dames, du clavecin, on peut penser l’idée originale, même loufoque, mais le résultat est pourtant là, c’est véritablement énorme.

L’album se cloture par une grosse pépite pop, un lingot même : “the cry of eugene”, et là, évidemment, même sous vos airs de gros durs qui écoutent du rock, ou de mecs à l’ouest noyés dans le psychédélisme, vous aurez quand même une pensée pour la fille qui vous plait dont je parlais, et c’est ce qui vous poussera sans doute à lui recommander, parce que cet album est une sacrée potion de bonheur qu’il faut répandre à travers le monde.

La suite de la discographie n’est hélas pas à la même hauteur même si on trouve tout de même des choses remarquables, mais le départ du guitariste pendant l’enregistrement du second opus y est sûrement pour beaucoup. En tout cas the thoughts of Emerlist Davjack est vraiment un putain de bon disque qui m’accompagnera sûrement tout le long de ma vie.

Et comme je suis un mec bien, je rajoute même une vidéo live :

et même une autre :

WRAP YOUR TROUBLES IN DREAMS

Posté dans Uncategorized le juin 1, 2010 par Article Indéfini

Parce que je suis dedans en permanence

this is all it’s about :

DAY TRIPPER

Posté dans Uncategorized le mai 28, 2010 par Article Indéfini

… Ou sur ma platine aujourd’hui.

Amenez moi des cocktails bordel.

Allez salut.

LET THERE BE ROCK

Posté dans Uncategorized le mai 18, 2010 par Article Indéfini

La coupe du monde de football revient ce 11 juin. Beaucoup d’amateurs d’arts méprisent le sport en général et le football en particulier, sport populaire déchainant la foule, sorte d’opium du peuple moderne, le football est le miroir de la société capitaliste avec ses moments forts et ses excès. Dans les années 60 déjà, il était de bon ton dans les milieux “artys” de mépriser le football.

A un tel point qu’il est avéré que les Beatles eux mêmes, cachaient au public leur fascination pour ce sport, le regardant avec dédain en interview alors que Mc Cartney, de passage à Paris en 1973 pour des enregistrements studios exigeait les chaînes anglaises pour suivre son équipe favorite dans sa chambre du Georges V et que sa bio la plus complète est remplie d’anecdotes où il raconte les fois où ses oncles l’emmenaient au stade. Lennon n’est pas en reste non plus, faussement dégouté par le ballon rond, son amour inassumé s’exprime jusque dans les disques des beatles avec la présence, à son initiative, d’un joueur légendaire des années 50 sur la pochette de Sergent Pepper ou encore des samples d’un commentateur radio et même un nom de footballeur crié dans une fin de morceau. On voit même les fab four taper le cuir dans certaines vidéos.

Pourquoi tant de haine ?

Depuis les choses ont un peu changé dans le milieu de l’art et en particulier du rock, puisque ça nous intéresse. Les Wedding Present sortent un disque hommage à George Best, légende du ballon rond, les Super Furry Animals affichent Robin Friday sur leur pochette d’album, Manu Chao loue Maradona dans un titre, Morrissey s’affiche avec un tambourin gravé “Eric Cantona”, les Kasabian n’en finissent plus de crier leur amour du foot en interview, les frères Gallagher se baladaient avec des logos énormes de Manchester City sur scène en 1997, Mickey 3D rendent hommage à Johnny Rep, ou encore Max Cavalera collectionne les maillots de foot des villes où il tourne.

Aujourd’hui encore cependant, le football reste un sport pris de haut par la plupart des amateurs de rock, inexplicablement, et les footballeurs conservent une image de milliardaires sans cervelle en short.

Mais ce que beaucoup ne savent pas, c’est que nombre de footballeurs sont en fait, non seulement intelligents, mais en plus bien plus rock’n'roll que la plupart des rockeurs.

Ces quelques portraits de légendes du football étonneront probablement beaucoup les néophytes et réticents de ce sport.

Diego Maradona

Incontestablement, Maradona devait paraître dans ces portraits. Le meilleur joueur de tous les temps aura tout fait. Contrôlé positif aux substances dopantes, à la cocaïne, tirer sur des journalistes à la carabine à air comprimé, escroquer le fisc italien en ne payant pas ses impôts (Diego leur doit 37 millions) etc… Pourtant Diego a tout, Diego aurait pu jongler des jours entiers avec une balle de golf, à 37 ans, alors au Boca Junior, le plus grand club argentin, il plantera même 31 buts en 29 matchs. Mais il ne peut s’empêcher de faire n’importe quoi. Grand rival de Pelé qui ne pouvait pas le sentir à cause de la mauvaise image qu’il donnait au football, il aimait déclarer, “Tout ce que Pelé faisait, je le faisais aussi… mais en dormant 3 heures par nuit”. Le plus beau symbole de sa vie est ce match contre l’Angleterre où après avoir marqué honteusement de la main (La célèbre “Main de Dieu” comme il l’a appelée lui même), il inscrit le plus beau but de l’histoire du football en partant de son camp et en éliminant à lui tout seul toute la défense Anglaise pour finir par dribbler le gardien et marquer. Il signe alors à Naples et exerce tout son talent dans le club Italien où il sera notamment champion d’Europe. Mais les scandales le rattrapent : Drogues, Soirées, Fils Illégitime et même Liens avec la mafia ternissent l’image de l’homme aux pieds d’argent. Il quitte alors l’Italie en 91 vers son Argentine natale, mais là encore la chanson sera la même. Après la fin de sa carrière sa dépendance à la cocaïne et sa prise de poids lui font connaitre des soucis de santé. En 2004 il subit une crise cardiaque. L’Argentine s’arrête alors, la foule devient folle devant la maison de l’enfant du pays, une armée de médecin est même obligée de distribuer des bulletins de santé toutes les 8 minutes pour contenir le peuple. Il s’en remet, perd du poids et est finalement nommé Entraineur de l’équipe nationale en 2008. Pour son premier match, un homme s’introduit dans le stade avec une machette pour le décapiter, il est évidemment arrêté, il prétend en vouloir à Diego car il aurait tout perdu, argent et épouse suite à un pari lors du fameux match contre l’Angleterre.
Dernier rebondissement il y a quelques mois, vivement critiqué pour sa stratégie en temps que coach par les journalistes, Maradona qualifie finalement l’Argentine, pour la coupe du monde et déclare face à la caméra en conférence de presse : “Je n’ai rien à faire de ce que disent ces putes de journalistes. A ceux qui n’ont pas cru en moi, qu’ils viennent me la sucer et qu’ils continuent de me la sucer”. Nouveau scandale, Maradona est sanctionné pour cette grossièreté. Une chose est sûre, tant que Maradona respirera sur cette terre, la grandiloquence et les scandales suivront avec lui.

George Best

Surnommé le 5è Beatle de part sa popularité, la marque de fabrique de George est simple : Talent, Excès, Phrases Cultes. Et de tout ça il en aura eu beaucoup l’ami Best. Considéré comme un des plus grands joueurs de tous les temps, qualifié par Pelé en personne de meilleur joueur du monde, Best aura aussi décimé les bars, et sera passé dans le lit de dizaines de filles, bien plus que toute autre rockstar. Best avait aussi le sens de la formule, lorsqu’on lui demandait qui était le meilleur joueur, il répondait simplement “Maradona, good…. Pelé, better…. George BEST”. Le mythe est fulgurant, son futur premier entraineur reçoit un télégramme de son recruteur lui informant qu’il est sur le point de lui amener deux joueurs : “J’ai repéré deux jeunes : un bon et un génie”. Lors de son premier match, Best ridiculise directement ses adversaires et les humilie à coups de petits ponts et autres ruses dont il a le secret, la légende est en marche. Hélas comme chacun de ces footballeurs, l’esprit rock ‘n roll sera plus fort que tout, Best aime bien faire la fête, trop, et taquine dangereusement la bouteille. Après sa carrière il déclarera même “J’ai dépensé 90% de mon argent dans l’alcool et les femmes… le reste, je l’ai gaspillé”. Il reçoit le ballon d’or rapidement et sa carrière s’accélère encore tout comme ses excès. “J’avais une maison au bord de la mer, raconte-t-il, mais pour aller à la plage, il fallait passer devant un bar. Je n’ai jamais vu la mer.”, des milliers de lettres de fans arrivent pour lui chaque jour dans son club, il sera aussi le premier footballeur à tourner dans une pub. Il se fait construire une maison, chef d’oeuvre d’architecture dans la campagne mancunienne et pend la crémaillère dans tous les excès qu’on peut imaginer. Plusieurs voitures de police débarquent alors chez lui, pas déboussolé pour un sou, George les invite à participer à la fête, à condition qu’ils ramènent des bouteilles. Les policiers acceptent. Désormais les excès et scandales sont quotidiens bien que Best continue à être au top sur les terrains. Mais en 72, ses nouveaux entraineurs ne supportent plus cette vie de débauche digne d’une rockstar qu’ils jugent incompatibles avec la vie de sportif. Ils demandent alors des sacrifices à Best (notamment sa maison) qui ne supportera pas et partira brièvement en Espagne avant de mettre fin à sa carrière…. pour 14 jours ! Car Manchester United décide finalement de ne pas se passer de lui. Mais George est un peu usé par les excès, il ne revient pas à son niveau, le coach l’écarte peu à peu et il noie cela dans des consommations toujours plus grandes. Il sort alors avec la Miss Monde de l’époque et continue les fêtes tous les soirs. En 1974 il quitte finalement Manchester. Il part notamment aux US, à Los Angeles où le club au bord de la faillite échappe au pire, mais Elton John en personne sauve le club en investissant de l’argent pour “pouvoir mater George Best sous la douche après les matchs”. La suite sera une descente aux enfers digne de certaines rockstars comme Elvis, on évoque même des anecdotes glauques où pendant un match, il aurait arrêté la balle pour vomir puis repris le jeu comme si de rien n’était. George Best ira même jusqu’à jouer le dernier match de sa vie en prison, où il était incarcéré pour conduite en état d’ivresse et agression d’un policier. Best reste une star en Angleterre, ses apparitions à la télé battent tous les records d’audience et sa bio est un best seller, il fait aussi les choux gras des tabloïds anglais en continuant les excès et les bagarres. “A chaque fois que je marche dans Londres, il y a toujours un trou du cul qui vient se battre pour prouver à ses potes qu’il est le chef” déclarait-il. A la fin de sa vie, ses docteurs lui mettent un foie artificiel, avec l’interdiction évidente de boire une goutte d’alcool. Evidemment George s’en fout complètement, il meurt le 25 novembre 2005. Ses funérailles seront dignes d’un chef d’état, son corbillard étant suivi par plus de 300 000 personnes.

Eric Cantona

Banni en France, Héros en Angleterre, les tribunes de Manchester United chantent encore sa gloire plus de dix ans après l’arrêt de sa carrière… Connu pour être sanguin, Cantona se fait remarquer dès les premières années de sa carrière, notamment lorsqu’après avoir violemment taclé un joueur par derrière il écope d’un carton rouge, insulte l’arbitre, puis insulte la commission de discipline lorsqu’elle le convoque suite à cette incident. En 1988, non retenu par le sélectionneur de l’Equipe de France, il insulte ce dernier publiquement de “sac à merde”. Après avoir envoyé le ballon dans la gueule d’un arbitre qui avait pris une décision qui ne lui convenait pas, il est définitivement banni dans l’hexagone. Plaitini en personne, conscient du talent incroyable d’Eric, lui conseille alors de partir en Angleterre, pays où l’on aime ce genre de personnalité très rock ‘n roll, sorte de working class hero. A Manchester, il est un vrai Dieu vivant, se moquant des journalistes avec des phrases sur les mouettes ou avec des répliques passées cultes depuis (“I’m not a man, I’m Eric Cantona”), il dépasse les bornes un soir de 1995 où lors d’un match contre Crystal Palace, un supporter adverse l’insulte après une expulsion. Cantona s’élance alors du terrain pour claquer un coup de pied circulaire digne d’un film de kung-fu à l’auteur de l’insulte. Il est sanctionné sportivement mais aussi comparait en justice. Sa mère appelle alors Guy Roux, son premier entraineur pro qui appelle lui même le président François Mitterrand pour qu’il intervienne. Non pas pour demander clémence au juge, mais pour tenter de raisonner Eric dont la mère est persuadé qu’il va probablement chercher à casser la gueule du juge… Peu après il se retire du monde du football, nous laissant encore quelques coups de gueules comme cette fois où sur un plateau il retrouve deux journalistes qui l’avaient largement traîné dans la boue et qu’il leur déclare en les regardant dans les yeux “Je vous pisse au cul”.

Paul Gascoigne

Accro à de nombreuses drogues différentes, des plus classiques aux plus surprenantes (Gazza a même été accro au café en s’en enfilant 200 par jour et au red bull qu’il consommait par trentaines quotidiennement et a subit 9 désintox), Paul Gascoigne est un peu le fils spirituel de Best. Réputé pour avoir la bouteille très facile, quelques anecdotes rendent la vie du personnage assez hallucinante. Ainsi, il croisa Maradona lors d’un match et lui déclara sur le terrain “Putain Diego je suis complètement bourré”, Maradona lui répondit “Putain, Paul… moi aussi !”. Il est aussi connu pour prendre des bains avec des cannettes de bière en guise de “petit canard” ou encore pour avoir acheté un perroquet en plastique qui parlait, mais saoulé par le perroquet qui lui parlait tout le temps, il en acheta un deuxième, ainsi les deux perroquets se répondaient mutuellement. Vexé comme un pou que les animaux factices ne lui parlent plus à lui, Paul en décapita un et jeta l’autre dehors… D’autres joueurs se rappellent aussi d’un match où Paul n’était pas bon du tout en première période. Son coach l’interpelle alors à la mi-temps :
“Paul, t’as picolé ?”,
“non non, je t’assure”, repond le joueur
“Mais putain va boire un coup bordel !” lui répond son entraineur.
Le Pape en personne, touché par son talent à la Lazio de Rome, l’appelle à l’époque pour le féliciter. Paul se saisit du téléphone et répond “Salut Pape, ça boume ?”.
Enfin pour finir, après sa carrière, alors en dépression, le groupe Iron Maiden  dont il était fan et qui étaient devenus ses amis lui proposent de partir en tournée avec eux histoire de lui changer les idées et de se marrer un bon coup. Après cinq soirs, les Maiden vont voir Gazza dans sa chambre. “Ecoute Paul, je crois que ça va plus être possible, nous, tu vois, on est fous. Mais toi… t’es bien plus taré que tout le groupe réuni…”

BORN TO LOSE

Posté dans Uncategorized le mai 17, 2010 par Article Indéfini

Pourquoi les bleus ne peuvent pas gagner.

Un bon titre racoleur certes, mais tout le monde s’accorde à le dire, les chances de l’Équipe de France en coupe du monde sont aussi minces qu’une anorexique au régime. Pourtant cette saison n’a pas été mauvaise pour les français indépendamment du parcours en bleu. On les a retrouvés en bonne position dans les grands clubs européens (Malouda et Anelka sont champions et gagnent la cup, Ribéry a déjà réalisé le doublé et pourrait bien être champion d’Europe), les clubs français ont mis à mal les clubs européen et le championnat a été très disputé avec des équipes de tête ramassant beaucoup de point (le LOSC à 70 pourrait être champion dans une saison “standard”), on a vu Lyon aller loin en champion’s league, Bordeaux faire des débuts sur les chapeaux de roue y compris face à des clubs comme la Juventus de Turin (équipe contre laquelle ils seraient pourtant, d’habitude, complexés) ou encore le LOSC se débrouiller très honnêtement contre des cadors (Liverpool, Valence…). Bref, tout cela ne tiendrait-il qu’à un homme, Raymond Domenech ? Ses défenseurs nous assurent pourtant qu’on se trompe en affirmant cela, le bonhomme nous ayant amené en finale il y a 4 ans.

Un groupe pas si facile

La première étape sera de passer la phase de poule. Rappelez vous le soir du tirage au sort, des journaux télévisés classiques (on ne peut pas leur en vouloir), aux soi disant spécialistes, tout le monde sabrait le champagne en voyant ce premier groupe comme des matchs gagnés d’avance où les bleus feraient une promenade de santé. C’est oublier que le premier d’entre eux se jouera contre l’Uruguay… avec son attaque chauffée à blanc et son milieu de terrain de bouchers charcutiers en puissance, les sud-américains pourraient bien créer des problèmes aux français… Surtout dans une équipe qui a déjà montré ses difficultés d’une part en défense, mais aussi à construire le jeu… comment va-t-elle réagir face à une équipe qui joue dur ? comment va-t-elle s’en sortir avec des joueurs à la limite de la rupture physique depuis il y a déjà des semaines voire des mois (Ribéry, et surtout Gallas en tête de liste) ? Rien n’est moins sûr, et un nul, ou pire une défaite pourrait bien déstabiliser l’équipe en mode Sénégal 2002 et la voir subir une nouvelle humiliation.

Un problème Domenech

Ce n’est un secret pour personne, il y a un problème Domenech. Avec les journalistes les relations sont tendues à un point de non-retour, avec les supporters qui ont pris pour un total manque de respect sa demande en mariage un certain soir de défaite à l’Euro (entre autres), et pire encore avec ses propres joueurs, ou avec d’autres joueurs de ce qu’on pourrait appeler “le vivier” de l’équipe de France. Passons les problèmes de communication, chacun les connait. Concentrons nous sur le jeu, oui le jeu, ce sujet que justement, Raymond se refuse à évoquer dans les interviews, ces nombreuses défaites ou matchs nuls (autant par le score que la qualité de jeu) où Raymond a “vu du mieux” sans expliquer, ni comment, ni où.

D’abord Raymond a la fâcheuse tendance a être ultra défensive. Soit, ce n’est pas le seul coach, et on a pu voir cette saison, notamment en L1 avec les Claude Puel, Jean Fernandez et autre, que ça pouvait, sans faire bander les foules, porter ses fruits en matière de résultat. Toutefois n’est ce pas à outrance ? La question est certes orientée… faire entrer un joueur défensif alors qu’on perd dans un match décisif face à l’Italie, jouer à deux milieux défensives contre les Iles Féroé…. du vrai foutage de gueule on vous dit… Soit c’est de la provocation, soit c’est plus grave car il s’agit véritablement là d’une absence de stratégie et de lecture du jeu totale et donc d’une faute grave relevant d’une incompétence profonde de notre sélectionneur grisonnant.

Au delà de ça, la liste des 30 (et des 24) est révélatrice d’un autre gros problème de Raymond : l’incohérence. Raymond n’aime pas justifier ses choix, peut-être parce qu’il ne peut simplement pas. Alors pour cela il invente des règles, pour montrer à quel point il a pas un métier facile et que contrairement à ce qu’on pense, il bosse. Alors Raymond annonce une liste de 30, considérant que c’est une base de travail bien meilleure que 23 joueurs directement (c’est sans doute aussi une référence à Aimé Jacquet qui avait procédé de la même manière). Pourquoi pas ? La méthode est louable dans un certain sens. Si ce n’est qu’aucun de ces 30 joueurs n’aura effectué de stage et que Raymond ne peut donc pas prétendre les avoir essayé dans son système avant de les sélectionner. Pire que ça, certains à l’instar de Valbuena ou Planus, n’auront jamais porté le maillot bleu avant d’être sélectionné pour l’Afrique du Sud. Premier hic. Ensuite, pour être sélectionnable, il faut selon lui jouer. A la question “pourquoi n’avez vous pas sélectionné Patrick Vieira ?” Raymond répondra donc qu’il n’a pas joué suffisamment. Par contre peut-il justifier de la sélection de Thierry Henry alors que ce dernier a ciré le banc du Barça presque toute la saison ? non. Raymond aime aussi les joueurs qui ont le respect des anciens. Nasri a fait les frais d’une place refusée à Henry dans un bus, Benzéma a sans doute fait les frais aussi de son “non-respect” des anciens, peut-être même que c’est le cas de Ben Harfa. Cependant ce Domenech si soucieux du respect des anciens, a-t-il appelé Patrick Vieira, un des ex-patrons qui a tant donné à l’équipe de France pour lui expliquer son choix ? Non. A-t-il hésité à rappeler Michael Landreau (qu’on sait pourtant intègre pour avoir patienter sans broncher des années durant sur le banc de l’EDF contrairement à un joueur comme Coupet) pour le jeter 4 jours plus tard sans même l’avoir essayé ? non. Enfin dernier point, Raymond, qui donne vraiment l’impression de faire ses listes sur un coin de table deux minutes avant la conférence de presse, a aussi la fâcheuse manie, non seulement de faire des listes en fonction de ses affinités (Govou, Cissé… pas très pro tout ça !) mais aussi de rayer des joueurs sans raison. Rappelez vous de Flamini, aux portes de la sélection en 2008… il se tenait prêt à débarquer à tout moment si Vieira était écarté. Jamais appelé en équipe de France… nouvelle incohérence.

Pour finir ce bref (car on pourrait continuer des heures sur les pitreries de notre sélectionneur national) paragraphe sur Raymond, soulignons qu’il a aussi la fâcheuse tendance à faire jouer les joueurs là où ils ne jouent jamais en club. On retiendra particulièrement l’exemple Malouda qui cartonnait autant à l’OL qu’à Chelsea et qui a toujours été d’une nullité incroyable en équipe de France, simplement parce que Raymond Domenech n’a jamais été foutu de le placer correctement sur un terrain, lui interdisant même pratiquement de passer la ligne médiane (le comble pour un joueur connu pour avoir une capacité à débloquer les situation d’un but ou d’une passe assez bonne).

Une équipe de mercenaires

Certes, l’Equipe de France est arrivé en finale de la dernière coupe du monde, mais il y a une différence de taille entre 2006 et 2010 : la disparition des anciens. En 2006 on se rappelle tous que les Thuram, Zidane et compagnie avait repris l’équipe en main, en adoptant plus ou moins leur stratégie, réduisant la marge de manoeuvre de Domenech à quasi néant. Aujourd’hui qu’en est il ? Le seul ancien étant Henry, passant plus son temps sur le banc ou sur des plateaux de tournages de pub que sur un terrain, qui peut faire office de taulier en Equipe de France ? Lloris dont c’est la première participation à une coupe du monde ? Aussi talentueux soit-il, chacun sait qu’Hugo n’a pas vraiment l’étoffe d’un leader. Ribéry ? Il aura bien du mal à lutter avec ses problèmes de blessures et prostituées mineures. Gourcuff ? Un joueur cramé la moitié de la saison qui ne devrait pas être en possession de tout ses moyens… Et pendant tout ce temps Raymond n’a jamais repris le pouvoir, donnant l’impression d’un coach complètement largué, plus préoccupé par le fait de casser du journaliste ou emmerder les mondes avec des sélections que personne n’aura prédit, qu’à véritablement faire son vrai travail.

Mais la faute ne repose pas, cette fois que sur lui. C’est vrai quand on y pense, qui se met vraiment au service de cette équipe ? Ils sont nombreux à bouder parce qu’ils ne jouent pas à leur poste, parce qu’ils ne jouent pas tout court, parce qu’ils ne tirent pas de coup franc. Une équipe nationale est comme un club, c’est un tout, chacun doit se mettre au service pour la réussite de l’équipe. Le problème des joueurs français c’est qu’il y a de grandes individualités, mais qu’aucun d’entre eux n’a encore pris la décision de jouer ensemble et surtout POUR leur équipe.

Un public en péril

Déjà composé en grande partie de footix aux cerveaux lavés par Téléfoot, les supporters des bleus, souvent couverts de ridicules dans leur propre stade sont également lassés des pitreries de leur sélectionneur et du big boss Escalettes.

Malgré l’enchainement des défaites, rien n’a été fait. En cause : le barrage systématique (qui ne devrait donc plus durer longtemps), aux anciens de France 98, jusqu’à la réélection de Jean-Pierre Escalettes, soucieux de protéger sa place et celle de ses amis contre les envahisseurs champions du monde qui voulaient révolutionner les instances.

Ajouter à cela une communication désastreuse du Ray (le directeur de la communication instauré à ses côtés pour l’aider à travailler son image) n’aura rien changé, ni même le clip risible “Yes We Can”, une qualification obtenue à la force du poignet si vous voyez ce que je veux dire… et le torchon est brûlé depuis bien longtemps entre les français et leur équipe nationale.

Quand on connait le poids d’un stade sur son équipe dans des matchs à pression comme les bleus vont en vivre… on sait dores et déjà que le douzième homme ne sera sûrement pas au rendez-vous.

Une Equipe “attendue”

La France reste à l’International, une équipe attendue, en tant qu’ancienne championne du monde, championne d’Europe, finaliste de la dernière coupe du monde et possédant un effectif qui réussit quand même dans les plus grands championnats du monde. Nul doute que leurs adversaires joueront donc le coup à fond.

D’autant que les derniers scandales “but de la main” et “pute mineure” n’ont en rien amélioré l’image de l’Equipe de France déjà ruinée par son entraineur et que nos amis amateurs et professionnels du foot étrangers ont encore du mal à croire comment dans un pays comme la France, le Ray peut toujours être en place… en même temps, pouvons nous le comprendre nous même ?

Conclusion

Comme l’aiment à le répéter les VRP du foot tels que Christian Jean-Pierre ou David Astorga “dans le football tout est possible”, toutefois, au delà du rêve, il y a bel et bien la réalité… on vous avait annoncé une première phase sous formes de vacances ? Il n’en sera rien. On vous avait annoncé un Domenech changé qui a retravaillé sa communication ? Force est de constater qu’il n’en sera rien. On vous avait annoncé une équipe en construction pour cette compétition depuis l’Euro ? Qui peut vraiment y croire ? En résumé je suis comme vous, je suis dans l’attente, mais sincèrement, j’ai du mal à voir l’Equipe de France faire autre chose que de la figuration dans cette compétition, à moins qu’elle ne nous sorte un match référence dès l’Uruguay. Heureusement que mon cœur penche aussi pour l’Italie, qui devrait, elle, selon toute vraisemblance, montrer meilleure figure que les bleus.

ONE FOR THE ROAD

Posté dans Uncategorized le mai 5, 2010 par Article Indéfini

Je n’écris plus beaucoup ici,  (et je me répète en effet).

Il faut dire que je suis assez occupé, et puis j’ai envie d’écrire sur d’autres choses. J’ai toujours été branché “symbolisme”, je l’expliquais encore hier à quelqu’un. Je suis friand d’images chocs, de phrases qui restent, des instants cours qui se gravent, des brides qui en disent bien plus que des longs discours. Des sous-entendus, des évènements qui nécessitent plusieurs grilles de lecture.

J’aime les choses riches, c’est sans doute pour ça, les choses trop simples ne me conviennent pas, les choses trop complexes non plus, alors j’aime sans doute ce qui est entre les deux, c’est à dire les choses simples avec toutefois une autre signification légèrement plus complexe, mais cachée. Parce que la découverte, la surprise ne sont-ils pas parmi les meilleurs sentiments au monde ?

Du coup je pensais orienter ce blog là dessus, sur le symbolisme que j’aime dans le cinéma, dans la littérature, dans l’art. C’est en chantier dans ma tête. Pas sûr que ça aboutisse.

Mais de toute façon il fallait un grand évènement pour que je revienne écrire ici, et il se trouve que demain je reprends la route avec mon groupe. Nous partons loin, à plus de 1000 kms de chez nous. C’est bien, ça dépayse. Je pense qu’en ce moment, je et nous, en avons bien besoin. Se retrouver entre nous, loin des soucis, petits et grands, du quotidien. Un bon bol d’air frais, en espérant tout de même qu’il soit chaud, on ne descend pas dans le sud pour se promener en pull !

J’ai vraiment hâte de partir. La route c’est déjà une chose que j’aime, j’aime conduire, j’aime partir en “voyage” même si ça n’en n’est qu’un petit en l’occurence. C’est l’inconnu, c’est la possibilité d’une découverte à tout instant, c’est l’évasion. J’aime. On passe à des endroits que l’on connait déjà, que l’on reconnait, ou que l’on ne reconnait plus. On en découvre d’autres qui deviendront des lieux où l’on retournera avec plaisir, ou des lieux où on n’ira plus mais qui porteront ce parfum de nostalgie dans quelques années. D’autres dont on ne se rappellera plus, mais qui referont surface quand l’un des amis dégainera une anecdote dont on ne se rappelait plus.

Généralement quand ce genre de petite histoire revient, c’est tout un pan de mur qui s’écroule dans votre cerveau, et derrière, bien caché derrière ce mur de briques, des trésors d’anecdotes qu’on croyait perdues à jamais, mais qui étaient juste là derrière, dans le bric à brac de nos têtes.

Et puis la route pour la musique est sans doute une des plus belles raisons de voyager, je pense.

Une petite vidéo de Pink Floyd qui m’accompagne énormément ces derniers mois. Il y a deux morceaux : “Brain Damage” et “Eclipse” qui s’enchainent parfaitement vous le verrez. C’est grandiloquant, c’est planant, c’est pop, c’est parfait. Ecoutez bien ce final après 3:45, vous penserez à moi qui trippe complètement sur ce passage.

Cheers,

B.

PS : oui la photo de l’article est bien de moi.

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